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Domotab

Les articles relatifs au DomoTab

Prix de l’innovation technologique 2016 pour le projet DomoTab

Bonjour à tous !

Malgré le silence radio de cette année, nous ne sommes pas restés inactifs, loin de là !

Le projet DomoTab vient d’ailleurs d’être récompensé par le « prix de l’innovation technologique » lors de la remise des prix « Acteurs du Libre » en ouverture du Paris Open Source Summit 2016.
Un grand bravo à tous les lauréats des différentes catégories au passage.

J’en profite pour vous donner quelques nouvelles du projet que nous avions présenté il y a un peu plus d’un an dans deux posts (07 Octobre 2015 et 26 Octobre 2015) et qui a désormais un petit nom : le module « Scialys ».

Quelques photos en avant première :

L’objectif du module est de gérer la problématique de consommation locale de l’énergie électrique produite sur une installation domestique (solaire photovoltaique, petit éolien, …), puisque le tarif d’achat de l’électricité par les distributeurs baisse d’année en année, tandis que le tarif d’achat par le consommateur ne cesse d’augmenter.

Le module Scialys mesure la quantité d’énergie consommée par le logement et celle produite par l’installation, et actionne des « charges » lorsqu’il y a surproduction, de façon proportionnelle, de façon à ce que l’énergie soit stockée localement, sans consommation sur le réseau.
Le module seul peut piloter une charge (comme un chauffe eau classique), et chaque extension pourra piloter une charge supplémentaire, comme une batterie de haute capacité, le chargeur d’un véhicule électrique, ou un ballon de stockage.

Le module est déjà en test sur des installations pilotes, et devrait être commercialisé début 2017 après passage des tests de sécurité électrique et obtention du marquage CE.

Plus de nouvelles prochainement, car ce n’est pas le seul projet qui a bien avancé :)

Reprise du projet DomoTab

Bonjour tout le monde,

Nous avons été très peu actifs sur le projet DomoTab depuis presque un an et demi, mais nous revoilà !
Le projet sur lequel nous avons travaillé entre-temps (un système de gestion de véhicules et d’animations pour Mini World Lyon) est arrivé à terme fin Mai.

Et puisque vous êtes nombreux à être intéressés par la domotique, « l’Internet des objets » (IOT), mais aussi le respect de la vie privée, la souveraineté (sur votre domicile), le « faire soit même » (DIY) et le libre, — pas forcément dans cet ordre –, nous allons poursuivre désormais activement le projet DomoTab !

Cela passera dans un premier temps par la poursuite des documentations des éléments existants, au format PDF et sur le Wiki, puis l’ajout d’exemples d’utilisation et l’amélioration du support logiciel des modules existants et du DTPlug.
En parallèle nous allons reprendre les tests des prototypes de modules KNX et 1Wire, même si le résultat ne sera visible que plus tard, et le développement de nouveaux modules, notamment un module CPL (communication par courant porteur), un module BLE (Bluetooth Low Energy), un module radio 2.4GHz pour le protocole 6LowPAN. Chaque module devrait être disponible au format USB, UEXT et « standalone » (autonome), comme le module RF-868MHz.

Nous allons aussi créer une page pour présenter le projet sur lequel nous avons travaillé pendant cette année et demie car le client (Mini World Lyon) n’a finalement pas désiré acheter la propriété intellectuelle liée au projet, et préfère ne conserver qu’une simple licence d’utilisation.
Nous allons donc mettre en vente le résultat, soit sous forme de licences et de produits, soit revendre la totalité de la propriété intellectuelle.

Nouvel article dans Open Silicium : Programmation « from scratch » du module GPIO-Démo

Open Silicium

Comme promis, l’article suivant de la série « Making-Of » du module GPIO-Démo n’a pas attendu et vous pouvez dés à présent le trouver dans le numéro 14 du magazine, que les abonnés ont déjà du recevoir, et que les autres trouveront très prochainement en kiosque !

Plus que la programmation du module GPIO-Démo, c’est une méthode pas à pas pour la découverte d’un nouveau micro-contrôleur, qui vous guide à travers chaque étape vers les entrailles de ces petites boites noires qui peuplent de plus en plus d’objets de notre quotidien (et ça ne va pas s’arranger).

N’attendez pas et lancez vous dans l’aventure !

Open Silicium 14

 

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Baisse des prix, nouveaux modules, nouvelle licence, et mise en ligne du Wiki

Ce début d’année est porteur de plein de bonnes nouvelles !

Tout d’abord, une baisse des prix (parfois conséquente) sur de nombreux produits de notre boutique. Principalement un réajustement par rapport à la réalité du marché, en espérant que cela booste les ventes !

Nous avons aussi mis en vente nos nouveaux modules RF-Sub1GHz (Radio Fréquence – 868/915MHz), qui se déclinent en trois versions : UEXT, le format pour le projet DomoTab, mais aussi USB (pour utilisation depuis un PC ou autre gadget disposant d’un port USB (et des drivers FTDI), ce qui simplifie grandement le développement, debug et ouvre d’autres possibilités d’utilisation, et enfin, la version « standalone », qui peut fonctionner sur pile/batterie à partir de 0.9V, donc utilisable avec une simple pile ‘AAA’ rechargeable, et peut-être même certains petits capteurs photo-voltaiques (à tester !).

Pour ceux qui veulent tester le micro-contrôleur LPC1224 mais ne sont pas intéressés par le connecteur UEXT et le format DomoTab, la carte de développement LPC1224-BO (Break-Out) est aussi en vente. Il s’agit d’une version épurée du module GPIO-Démo.

Autre nouvelle qui en ravira plus d’un : certains de nos produits passent sous licence CC-by-sa, et deviennent donc libres !
Cela concerne le module GPIO-Démo, le module RF-Sub1GHz (tout neuf !), et la carte de développement LPC1224-BO.

Nous avons (enfin !) mis en ligne un Wiki, qui pour l’instant ne fait que reprendre les articles parus dans Open Silicium, mais que nous allons enrichir dans les semaines à venir :)

Et pour finir, pour les personnes intéressées par le code, les sources pour le module GPIO-Démo ont été ré-organisées pour simplifier la création d’exemples, et la mise en commun du code avec les nouveaux modules (via des branches git spécifiques à chaque module).

Open Silicium : article 4 !

Open Silicium

Le quatrième volet de la série d’articles sur la création d’un module pour le DomoTab est dans le numéro 13 d’Open Silicium !

Un an après (sic) vous avez enfin les clés pour passer de la conception à la fabrication, avec toutes les ficelles pour obtenir une qualité professionnelle à moindre coût.

Promis, pour l’article suivant nous n’attendrons pas aussi longtemps, et la programmation de votre micro-contrôleur n’aura plus de secrets pour vous avant l’été !

Open Silicium 13

 

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Premier prototype inter multi-fonction

Nous vous parlions il y a quelques temps d’un projet d’interrupteur multi-fonction.

Nous avons assemblé le premier prototype ces derniers jours :

Comme d’habitude, les composants CMS ont été soudés sur une plancha :)

Nouveau module processeur

Nous avons reçu hier le nouveau module processeur pour le DomoTab, avec les modifications sur le routage du bus DDR3, et cette fois la DDR fonctionne à merveille !

Je ne vous en dit pas plus pour l’instant, il faut maintenant que je teste tout le reste, et il y a beaucoup de monde autour de ce module, cela va donc prendre beaucoup de temps, mais cette fois les tests peuvent commencer !

Je vous tiens au courant dès que Linux boot, et en attendant, quelques photos rien que pour vos yeux : 

 

Fiche Technique


Fiche technique du DomoTab :

Carte processeur :

  • Processeur AM3874 de Texas Instrument, cœur ARM Cortex-A8
  • Fréquence CPU : 600MHz à 1GHz
  • Mémoire : 1Gio de DDR3 (option prévue pour 2Gio, actuellement hors de prix)
  • NOR Flash SPI
  • Connecteur pour carte micro-SD
  • Connecteur So-DIMM 200 broches.

Carte porteuse :

  • Socket So-DIMM 200 broches (pour la carte processeur)
  • Deux ports ethernet Gigabit (RGMII)
  • Connecteur Sata avec alimentation
  • 5 ports USB 2.0 Hi-Speed
  • Emplacement pour carte SD
  • Connecteur Express card
  • Audio (en cours de définition, actuellement 1 jack 3.5mm stéréo + casque, 1 jack 3.5mm stéréo out, et 1 jack 3.5mm stéréo in)
  • DVI out sur connecteur HDMI
  • Interface LVDS pour l’écran en version tablette.
  • 4 connecteurs au format UEXT (spécifié par Olimex) internes pour l’ajout de modules dédiés à la domotique
  • Debug UART sur connecteur micro-USB (FTDI intégré)
  • Alimentation par connecteur micro-USB ou connecteur JST 2 pins.
  • Gestionnaire de charge de batterie
  • Emplacements pour connecteurs ARM JTAG 20pins (non fourni).
Le Wifi et le Bluetooth seront disponibles par le biais de l’ajout d’une clé Wifi/Bluetooth USB.
Version tablette disponible avec caméra 2Mpixels autofocus (sur USB), et écran 10″ (version simple) ou 7″ (version gamer) (taille de l’écran à définir pour la version « touchless »).

Boîtier, taille, poids, autonomie :

Étude en cours.

Le DomoTab peut fonctionner avec le DTPlug, passerelle intelligente, disponible en station d’accueil pour la tablette ou en boîtier autonome.

 

Le DomoTab

Le DomoTab est une centrale domotique multi-protocole open-source, créée dans le cadre du projet DomoTab.

Cette centrale est déclinée sous différentes formes, mais toutes ont en commun deux éléments principaux, deux cartes électroniques créées pour répondre aux besoins multiples et variés de la domotique, l’une intégrant les éléments les plus complexes – le processeur et la mémoire – et l’autre servant de carte d’accueil (carte porteuse) et sur laquelle se trouve toute la connectique.

Le DomoTab dispose de multiples interfaces que l’on retrouve habituellement sur un ordinateur portable (Ethernet, USB, Audio, Vidéo, Sata, Express-Card, et lecteur de cartes SD) et intègre aussi quatre emplacements permettant de connecter des modules spécifiques, vous permettant d’ajouter les fonctionnalités dont vous avez besoin. Cette modularité permet de faire interagir et communiquer la majorité des protocoles existant utilisés en domotique. Vous pourrez donc facilement intégrer notre centrale dans une installation existante utilisant plusieurs protocoles ou construire une installation sans contrainte d’infrastructure, au meilleur rapport qualité prix.

Les différentes déclinaisons du DomoTab vous permettent de disposer de la centrale dont vous avez besoin :

  • Version cartes seules, pour ceux qui veulent intégrer le domotab à leur installation, sans contraintes, à moindre coût.
  • Version « box », pour disposer d’un boîtier, certes au design sobre, mais qui s’intégrera tout de même à une installation multimédia sans recours à tous vos talents de camouflage.
  • Version « murale » pour ceux qui rêvent de la maison du futur que l’on nous présente depuis des années, avec un écran intégré au mur du salon. Nous vous proposerons différents habillages, affaire à suivre :)
  • Version tablette « simple » pour disposer de tous les avantages des tablettes tactiles actuelles, sans les limitations.
  • Version tablette « touchless » pour ceux qui ne veulent plus devoir toucher l’écran, pratique pour la cuisine, et le bricolage.
  • Version gamer, pour ceux qui veulent être en avance sur leur temps, et disposer de la toute première tablette « full 3D » : écran 3D stéréoscopique et interface de contrôle 3D nemopsys.
Et tout ceci avec une liberté rarement atteinte dans ce domaine puisque toutes les données techniques et les documentations du matériel seront accessibles sans contraintes. (Le DomoTab est mis sous licence Creative Commons).

 

De l’idée à l’entreprise

Une équipe efficace

Le projet Domotab est porté dès ses débuts par 3 passionnés de domotique qui ont tous les trois près de 10 ans d’expérience dans la gestion de projets techniques et la création d’entreprise.

A trois, les choses sont potentiellement plus simple, d’autant que nos compétences sont complémentaires :

  • management des hommes, des systèmes qualité, conduite de projet à un niveau international, et conception et développement de dispositifs médicaux,
  • développement de systèmes embarqués, connaissances mixtes en informatique (Noyau Linux et systèmes Linux embarqués) et en électronique (systèmes à micro-processeurs et micro-contrôleurs),
  • pilotage de projets informatiques en mode SaaS, auprès de Startups comme de grands comptes.

Ceci nous permet de démarrer de façon autonome, de travailler sur les spécifications, de lister les étapes, de faire une étude préalable de faisabilité, de commencer à travailler sur un business plan, sur un projet d’entreprise, bref, d’avancer, malgré quelques désaccords que l’on a pu résoudre en en discutant, ce qui est finalement facile quand il y a une bonne entente entre tous.

Le souci, c’est qu’on avance … sur le papier.

Incubation

Logo Région Rhône Alpes
L’étape suivante, une fois que les choses sont écrites sur du papier, c’est d’essayer de faire la même chose en vrai, mais pour cela il faut des sous. L’un de nous ayant déjà eu l’occasion de passer par le biais d’un incubateur pour créer une autre entreprise, nous avons suivi cette voie, qui permet, pour un projet de R&D et d’innovation comme le notre, de bénéficier d’aides de la région.

Logo CPE-Lyon
De part mes relations avec l’école supérieure CPE-Lyon, nous n’avons eu aucun mal à trouver les bons interlocuteurs pour négocier un partenariat avec le laboratoire d’électronique, télécommunications et informatique embarquée de CPE-Lyon, condition nécessaire à l’entrée en incubation avec l’incubateur sélectionné.

Suite au comité d’engagement du 21 décembre 2010, le projet Domotab entre officiellement en incubation.

L’incubateur propose un accompagnement sur mesure et personnalisé aux porteurs tout au long de la maturation de leur projet de création d’entreprise innovante. Deux types de projets sont accompagnés : la création d’entreprise valorisant une innovation issue d’un laboratoire, et la création d’entreprise innovante en collaboration avec un laboratoire (collaboration qui est établie au début de l’incubation). Nous sommes dans le deuxième cas de figure.

Cette étape nous donne accès à l’aide de l’incubateur, aux formations et présentations qu’il propose, à une pré-étude commerciale, à une pré-étude en propriété intellectuelle, mais aussi là l’aide du laboratoire, et à un financement de la région, à hauteur de l’investissement du laboratoire dans le projet, plafonné à 30.5K€. L’investissement du laboratoire lui sera (très) largement remboursé si le projet est un jour bénéficiaire, mais rien n’est à rembourser en cas d’échec. Et pour le financement de la région, on ne rembourse rien dans tous les cas, mais attention, ce financement est accordé au laboratoire pour les achats matériels liés au projet, et non pas au(x) porteur(s) de projet. Le matériel acheté avec ces fonds restera la propriété du laboratoire.

Début de l’étude

Ceci nous a permis de disposer d’une plateforme de test du processeur que nous avions sélectionné (AM3894 de Texas Instrument) et de matériel de test pour évaluer les différentes technologies utilisées en domotique.

Nous avons ainsi pu poursuivre et approfondir l’étude technique, avancer sur les spécifications, et réaliser de nombreuses recherches sur les technologies et protocoles utilisés en Domotique. Nous en avons profité pour nous faire aider par deux stagiaires (Gabriel et Xavier) qui ont travaillé sur différents tests de protocoles et procédé à leur mise en place sur la plateforme de test du processeur.

Après de nombreuses négociations, nous avons pu obtenir de l’incubateur qu’il finance une étude de faisabilité externe, réalisée par Adison, pour pouvoir la comparer à l’étude que j’avais faite de mon côté.

Dans le même temps, l’incubation impose aussi un certain nombre de tâches moins intéressantes autour du suivi de projet, et surtout autour de toute la partie création d’entreprise : présentations du projet et de l’avancement, réflexions sur l’entreprise à créer, recherche de sous-traitants pour les développements que nous ne pouvions pas réaliser, travail sur la place de chacun des porteurs dans cette future structure, participation à un concours « création d’entreprises innovantes », travail sur le business plan, travail sur le positionnement, …. et c’est la que cela commence à coincer.

Les « à côté » de l’incubation

Être en incubation, cela veut dire passer beaucoup de temps (voir plus) sur des aspects non techniques du projet. Cela peut ce comprendre pour un projet porté par des personnes n’ayant jamais créé d’entreprises, ou n’ayant jamais ou très rarement fait de présentations. De notre côté, nous avions créé ou participé à la création de 6 entreprises, dont 6 étaient (et sont) toujours existantes. (Oui, ça fait 100%)

Il est compréhensible que l’incubateur ait besoin de tester nos compétences, et qu’il vérifie la cohérence de notre projet, voire même rassurant qu’il nous questionne sur notre position et sur nos choix. Cela nous aide même à avancer, et nous permet de valider (ou d’invalider) nos choix. Mais une fois. La troisième fois, on a l’impression que l’objectif n’est pas d’accompagner les porteurs, mais de les faire rentrer dans le moule prédéfini de « la création d’entreprise en 10 leçons » tel qu’enseigné en cours magistral.

Mais notre projet n’est pas innovant seulement sur le plan technique, il l’est aussi sur son positionnement ouvert. Notre business model est guidé par les concepts propres aux logiciels libres et à l’économie sociale et solidaire, comme le partage et l’équité, et cela dérange. …

Des longueurs qui posent problème

Ce qu’il en est advenu, c’est que deux des trois porteurs se sont essoufflés, et ont du se recentrer sur leurs activités initiales, pour des raisons simples de survie. Un porteur de projet ne peut pas passer deux ans sur son projet à plein temps, il doit avoir une source de revenus.

Certes il y a une alternative. Trouver un financement, ou plus simplement, essayer de vendre le projet à une ou plusieurs personnes ou entreprises, en espérant qu’elle(s) se contente(nt) d’une part minoritaire. Il faut cependant être réaliste, trouver un tel financement et conserver notre positionnement était peu probable, et encore moins en restant majoritaires. Cela revient à passer du statut de créateur, à celui d’employé.

Nous avons essayé d’obtenir du financement par l’état, mais sans succès. La réponse est la même, l’état français ne veut pas financer l’innovation française et l’économie sociale et solidaire, et nous n’avons pas pu obtenir d’aide de la part de la CCI ou de l’OSEO.

Nous avons donc opté pour une autre solution : faire appel au financement social (crowd-founding), idée que nous avions déjà depuis quelques temps.

La première partie du financement a donc été trouvée auprès de la famille. Cependant, si utiliser ce mode de financement pour acheter du matériel ou des prestations externes ne pose pas de problème, l’utiliser pour se verser un salaire n’est pas envisageable.

Création

C’est au final avec le soutien de l’Union Régionale des Scop (URSCOP) que nous avons pu avancer fin 2011, pour aboutir à la création de la SCOP Techno-Innov début Janvier 2012.